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Histoire

Institut Panos Grands Lacs (IPGL) a été créé le 1er mars 2014 par douze hommes et femmes de médias actifs en République démocratique du Congo, au Burundi et au Rwanda.

Son siège est à Bujumbura.

Si IPGL est une jeune association, son équipe bénéficie d’une solide expérience dans la gestion de projets concernant le développement des médias.

En effet, IPGL est le fruit d’un processus de responsabilisation et d’autonomisation entrepris par l’Institut Panos Europe (ex-Institut Panos Paris) envers ses bureaux d’Afrique centrale (RDC, Burundi et Rwanda) depuis 2009.

Cette démarche répond à une évolution logique :
- celle prônée par les valeurs du Panos Council (l’instance internationale regroupant les 6
Instituts Panos) ayant permis les créations successives de Panos Afrique de l’Ouest (2000), de Panos Asie du Sud (2002), de Panos Afrique australe (2005) et Panos Afrique de l’Est (2006) ;
- celle de la responsabilité de la mise en œuvre de programmes de développement au Sud par le Sud ;
- celle de la professionnalisation croissante des équipes en RDC, au Burundi, au Rwanda et en Centrafrique dont les capacités respectives ont permis d’établir une relation de confiance avec les partenaires et les bailleurs de fond ;

Vision

Nous voulons un monde dans lequel s’identifient des sociétés ouvertes, respectueuses des droits de la personne humaine et qui aspire à l’amélioration des conditions de vie des populations à l’intérieur du pays et entre eux, avec des flux libres et diversifiés d’information et de communication à travers des médias indépendants, responsables et pluriels.

Nous espérons un monde en paix, plus juste, ouvert à la circulation des idées et dans lequel tous les citoyens sont responsables et entrent en compte dans la construction d’un environnement favorable à l’épanouissement et au bien-être collectif
 

Mission

Vecteur et acteur de paix, de progrès et de développement, IPGL:
. favorise le pluralisme des médias ;
. soutient l’accès à une information indépendante, diversifiée et responsable ;
. contribue à l’expression des populations.

 

Méthodologie

Institut Panos  Grands Lacs (IPGL) entend renforcer le pluralisme médiatique en Afrique centrale et encourager la production d’une information diversifiée et de qualité pour permettre aux médias de contribuer plus efficacement aux processus de paix, de démocratisation et de développement.

Pour IPGL, le pluralisme des médias se manifeste par le partage du champ médiatique entre les médias publics, privés et associatifs. Cela se traduit également par la qualité des contenus, le nombre des supports d’information, la diversité des lignes éditoriales, des thèmes traités et des genres journalistiques utilisés. Ces médias doivent aussi bénéficier d’une certaine indépendance politique et économique pour être véritablement au service des citoyens et assumer ainsi leur responsabilité sociale.

Si les médias, durant les différents conflits qui ont dévasté la région, ont montré qu’ils pouvaient être des vecteurs de messages d’intolérance, d’appels à la violence et des outils visant à terroriser une partie de la population, leur rôle positif dans la restauration de la paix a également été démontré.

Dans les processus de démocratisation, la place qu’ils occupent est également indéniable. En période électorale, par exemple, les médias peuvent contribuer à donner à cette étape cruciale pour la dynamique de l’Etat de droit, le plus de chances possible de réussite, de déroulement sans heurt. Ils peuvent influencer de manière déterminante l'opinion nationale en la sensibilisant sur les enjeux que représentent ces processus, les difficultés pressenties, les défis à relever. En outre, la liberté de la presse favorise la bonne gouvernance en contribuant à la création d’une sphère publique où peuvent se confronter les points de vues de différentes tendances politiques mais aussi ceux de la population lorsque les médias encouragent leur participation.
Ces différentes missions soulignent le rôle qu’ils peuvent aussi jouer dans le développement social et économique dont l’évolution positive est tributaire du respect des règles de bonne gouvernance dans chaque pays.
 

Stratégie d'intervention

IPGL articule son action dans le secteur des médias à travers six axes stratégiques complémentaires :

1. L’adaptation et l’application des cadres juridiques sur la presse et la régulation du secteur médiatique
Justification: L’existence et l’application d’un cadre légal et la présence d’une régulation des médias fonctionnelle et indépendante des pouvoirs publics est un préalable indispensable pour promouvoir et préserver la liberté de la presse et, le droit du public à une information objective et équilibrée.

2. La structuration du monde professionnel
Justification: La présence d’organisations de professionnels fortes et actives mais aussi l’articulation entre eux des différents acteurs du paysage médiatique sont nécessaires pour développer la solidarité professionnelle, défendre les droits et les intérêts des médias et garantir la responsabilité sociale des médias.

3. Le renforcement de la viabilité et de l’indépendance des médias
Justification : La structuration des médias en véritables entreprises (publiques ou privées) et leur capacité à mobiliser des ressources est un facteur essentiel de l’indépendance politique et économique des médias qui garantit la production d’une information pluraliste et équilibrée.

4. La professionnalisation des journalistes
Justification : Le renforcement des compétences des professionnels des médias permet la production d’une information plus équilibrée, mieux documentée, plus respectueuse de la déontologie.

5. L’interaction entre médias, public et autorités publiques
Justification : Une meilleure connaissance des acteurs de la société civile, des médias et des administrations et des élus entre eux favorise la tenue  de débats publics de meilleure qualité.

6. Les recherches
Justification : Malgré le foisonnement d’information, la disponibilité d’une littérature pédagogique et scientifique appropriée au contexte demeure limitée. Les jeunes en formation  et tous les autres chercheurs intéressés  sur le secteur des médias  en Afrique Centrale  et leurs interactions  avec les autres secteurs de développement  peinent  à trouver une  documentation appropriée.

Equipe

Burundi

BUJUMBURA

Avenue d'Italie - Immeuble Socar (4ème Etage) -  BP 6237 - Bujumbura

Cyprien Ndikumana

Directeur Général
+ 257 79 923 933  et  + 257 22 25 23 21 cyprien.ndikumana@panosgl.org

Espérance Ntwarante

Chef comptable
+ 257 77 747 654 esperance.ntwarante@panosgl.org

Anita Kampimbare

Chargée de missions
+ 257 22 25 38 03    anita.kampimbare@panosgl.org

Guise-Fidella Ingabire Assistante Administrative
+257 79 971679
guise.ingabire@panosgl.org
Tharcisse Sindayihebura Coursier-Agent d’entretien
+257 79445229
République Démocratique du Congo

BUKAVU

Avenue Fizi no 6, Quartier Nyalukemba, Commune d'Ibanda.

   
Patrick Basinyize Chargé d’Administration Finances et Logistique
+243 99 34 26 877
patrick.basinyize@panosgl.org
Rwanda

KIGALI

KG 1Av 49, District Gasabo, Secteur Remera, Cellule Rukiri I (non loin de SONATUBE)

Jean Pierre Uwimana Chargé de Missions
+250 788609151
jean-pierre.uwimana@panosgl.org
Vicky Byicaza Ntabaye

Chargé de Projet
+ 250 78 84 98 905
vicky.byicaza@panosgl.org

Benoît Tchomba

Chargé d’Administration, Finances et Logistique 

+250 782285054 

benoit.tchomba@panosgl.org

Steven Mutangana

Responsable Editorial
+ 250 78 85 58 319     steven.mutanga@panosgl.org
 

Conseil d’administration

Président
Aggée Shyaka Mugabe – Rwanda - Docteur en Sciences politiques et professeur à l'Université du Rwanda - aggee.mugabe@panosgl.org

Dr Aggée Shyaka Mugabe est professeur –chercheur en sciences politiques à l’Université du Rwanda. Il est également coordonnateur de programmes de Maitrise du centre de gestion des conflits rattaché à l’Université du Rwanda et Conseiller Stratégique de l'Association des Gouvernements Locaux (entendez districts) au Rwanda. Après sa licence en journalisme et communication à l’Université Nationale du Rwanda en 2001, il a poursuivi de 2004 à 2009  ses études de Maîtrise  et de thèse respectivement en résolution pacifique de conflits à Durban à l’Université de Kwazulu Natal et en sciences sociales et politiques à l’Université Catholique de Louvain en Belgique en 2009.

Vice-Président
Charles Ndayiziga – Burundi – Directeur du CENAP

M.Charles Ndayiziga est membre fondateur et Directeur du Centre d’Alerte et de Prévention des conflits au Burundi, CENAP. Il s’agit d’une ONG dont son domaine d’expertise est la recherche et la facilitation d’espaces de dialogue dans les dynamiques de sortie de conflits au Burundi et dans la région des Grands Lacs. M. Charles Ndayiziga est depuis 2010 membre du Groupe des Experts chargé de l’élaboration des instruments de Gestion et prévention des Conflits au sein de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est   . Il est également depuis  2011 membre du Comité Ad hoc de l’Observatoire de l’Afrique, un réseau des institutions de recherche européennes et africaines avec son siège à Bruxelles.  Avant d’occuper le poste actuel de directeur du CENAP, il a successivement été journaliste, Directeur Général de la Radio –Télévision Nationale et Secrétaire Exécutif du Conseil national de la Communication (CNC)

Administrateur

Jolly Kamuntu – RDC

Mme Jolly Kamuntu est  Présidente du conseil d’administration de l’Association des Femmes des médias du Sud Kivu  et ancienne Directrice de la radio Maendeleo. Elle est également coordonatrice de la Maison de la Presse du sud-Kivu. Madame Jolly Kamuntu a  été consultante pour plusieurs ONGI telle la BENEVOLENCIJA pour la production du magazine sur la justice et la guérison du traumatisme de 2005 à 2009 ; GEAD de Goma sur l’enquête et l’évaluation sur les violences que les femmes ont connus avant, pendant et après les conflits à l’Est de la RDC  en 2008. Elle est également formatrice sur le journalisme sensible aux conflits, l’écriture radiophonique, la gestion et le fonctionnement des radios communautaires,etc.

Administrateur
Barnabé Ndayikeza   - Burundi – Responsable Communication FAO Burundi

Mr Barnabé Ndayikeza est depuis 2010 le chargé de la Communication à la FAO/Burundi.  Avant ce poste, il a travaillé comme journaliste à la Radio Télévision Nationale du Burundi comme Journaliste Reporter/présentateur du Journal Parlé en Section Anglaise.
Mr Ndayikeza a bénéficié, de 2002 à 2003, une formation post-universitaire en Journalisme et Communication Environnementale à l’Université de Makerere  et  a , à ce titre, effectué des consultances diverses dans la région dans les domaines de l’environnement et de la communication. Il enseigne  également à temps partiel à l’Université Lumière de Bujumbura et à l’Université Paix et Réconciliation  les cours de « Communication et Mondialisation »,  « Radio », « Analyse de la Presse » et « Analyse de la Presse Anglophone ».

Administrateur
Marie Soleil Frère – Belgique – Professeur à l’ULB et du Directrice ReSIC

Marie –Soleil Frère est Chercheur qualifié au Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) et chargée de cours à l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Elle consacre ses recherches à la place et au rôle des médias dans les évolutions politiques en Afrique francophone. Elle est aussi experte associée à l'Institut Panos Europe (IPE) et est impliquée dans la mise en oeuvre de nombreux projets d'appui aux médias en Afrique. Elle a publié plusieurs études et ouvrages : "Presse et Démocratie en Afrique francophone" (Paris, Karthala, 2000), "Médias et Communications sociales au Burkina Faso" (Paris, L'Harmattan, 2003) et "Afrique Centrale. Médias et Conflits. Vecteurs de guerre ou acteurs de paix" (Bruxelles, Éditions Complexe, 2005) ; « Elections et médias en Afrique centrales. Voix des urnes, voix de la Paix (Paris,Karthala, 2010).
 

Monitoring / Evaluation

L’Institut Panos Grands Lacs développe le DEVELOPMENT INFORMATION MONITORING EVALUATION (DIME) 
Le DIME est un dispositif qui allie un suivi continu, activité par activité, et une évaluation globale de l’impact d’un projet, dans son ensemble. Il met à la disposition de tous ceux qui sont en charge des programmes, comme des partenaires, l’ensemble des outils qui constituent l’appareil théorique permettant de suivre et d’évaluer le travail réalisé en commun.